socialnomics

Bon la vidéo, on la connaît déjà tous mais personnellement je suis assez fan des informations qui en ressortent. Lors d’une présentation Social Média que je faisais il y a deux jours, la question m’est arrivée de savoir qui était derrière. Il est vrai que le premier reflex est de la regarder une première fois, puis une seconde fois pour prendre des notes et mettre à jour sa présentation avec des chiffres effrayants. Mais qui nous a lancé cette bombe et dans quel but ?

Un terme ressort, Socialnomics avec un TM attention c’est du sérieux ! Il s’agit avant tout d’un blog qui parle des dernières tendances du Social Média et qui est aussi le prolongement d’un livre du même nom: Socialnomics “How social media transforms the way we live and do business” qui sera bientôt disponible chez nous via le site de Amazone.fr

Son auteur est Erik Qualman (Twitter), il a été au service de sociétés comme General Motors, AT&T, Yahoo, Travelzoo et occupe actuellement le poste de Global Vice President of Online Marketing for EF Education. Plus d’information via

Mais revenons au livre un instant:

Is Social Media a fad ?” Il part d’un constat et d’une expression de James Carville : “It’s the economy, stupid” et qui date de 1992… Depuis l’eau a coulé sous les ponts et l’un des plus grand changement est l’omniprésence et l’assimilation d’Internet dans notre vie professionnelle et personnelle. Une première question se pose, sommes-nous dans les premiers stades d’une révolution encore bien plus profonde ?

Cette révolution est alimentée par les gens et activée par les médias sociaux. C’est pourquoi près de deux décennies plus tard, prenons la liberté d’adapter la citation célèbre de Carville: «It’s a people-driven economy, stupid.” Bien que la modification soit légère en termes de mot, il s’agit d’un ajustement drastique de la philosophie et de la façon dont les gens et les entreprises évoluent et continueront à évoluer dans les années à venir.

Barack Obama a compris qu’il était désormais dans une “peopledriven economy”  et il est parti de cette philosophie pour établir la stratégie de son cheminement à la Maison Blanche. Il a pu s’appuyer sur les médias sociaux et a réussi à mobiliser aussi bien les jeunes que les personnes plus âgées. Il était un sénateur de l’inconnu en 2004 pour devenir l’homme le plus puissant au monde quatre ans plus tard… Dans son discours de victoire historique, il reconnaît:

“Je n’oublierai jamais cette victoire qui vous appartient. Elle vous appartient. . . . Nous n’avons pas commencé avec beaucoup d’argent, notre campagne n’est pas née dans les couloirs de Washington. . . .Elle  a été construit par des ouvriers et des femmes qui ont creusé dans le peu d’épargne qu’ils avaient pour donner 5 $, 10 $, 20 $ et se joindre à la cause.”

Socialnomics est un changement socio-économique massif. Pourtant, les principes du marketing et la manière de faire des affairesde établi durant le siècle passé vont continuer à s’appliquer, tandis que d’autres principes de base viendront aussi aider les entreprises à continuer d’essayer de forcer les cibles les plus réticentent. Nous voyons déjà le potentiel économique des médias sociaux dans sa capacité à réduire “l’inefficient makerting” et les intermédiaires. Un million de dollar de publicités à la télévision n’influencent plus de la même manière les intentions d’achat.

Les gens se renseignent sur les produits et les services via les médias sociaux, ce sont eux les nouveaux rois. Il s’agit ici du programme de référence le plus grand au monde. Il n’est aussi plus nécessaire de s’abonner à des journaux coûteux lorsque les consommateurs ont à disposition du contenu plus pertinent et gratuits en provenance de leurs pairs par le biais des médias sociaux. Les nouvelles, les informations viennent à nous. Tout cela se fait facilement dans le confort de sa maison ou lors de nos déplacements via nos appareils mobiles.

Le résultat final est que ce soit pour acheter une voiture d’enfant ou rédiger un testament, tout est plus facile et moins coûteux pour le consommateur mais aussi plus rentable pour le vendeur.

Si un jeune père voit à travers les médias sociaux que 14 de ses plus proches amis ont acheté la même marque et modèle de siège bébé et qu’ils expriment toutes leurs confiance , il ne va pas perdre des heures sur la recherche d’une autre modèle, étant donné que cela a déjà été fait par des gens en qui il a confiance. Ce gain de temps pourra être consacré à d’autres choses et pourquoi pas au mieux-être de la société.

Les gagnants d’aujourd’hui ne sont pas le résultat de Madison Avenue ou des distributeurs de monopoles. En raison de la facilité et la rapidité avec laquelle les informations peuvent être échangées entre les personnes, les gagnants d’aujourd’hui sont les sociétés qui proposent d’excellents produits et services. Les entreprises peuvent choisir de faire des affaires comme d’habitude à leurs risques et périls. Nous sommes au début d’un monde nouveau et meilleur pour les consommateurs et les entreprises, on parlera donc d’un monde Socialnomics.

Texte traduit et adapté via American Novel

Autre vidéo qui va dans le même sens mais d’un autre auteur, Did You Know 4.0 | ici

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